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L'Abbaye d'Hexham


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C'est un superbe édifice situé dans la partie haute de la ville. Dans le plus pur style anglais, l'abbaye est massive avec sa tour carrée, mais harmonieuse car de belles proportions. A l'intérieur on peut admirer sous sa très haute nef de fort belles stalles en bois sculpté. Son plafond en bois, aux poutres ouvragées est également typiquement anglais.


le plafond de l'abbaye
 
Sa construction commença pendant le 7ème siècle et ses fondations actuelles datent de cette époque si lointaine. Le Moyen Age, dans cette partie de l’Angleterre fut une époque particulièrement troublée : les invasions Pictes succédèrent aux invasions des Vikings puis le Nord du pays fut ravagé par l’Ecossais William Wallace. L’abbaye fut brûlée plusieurs fois. Au douxième siècle, des chanoines Normands commençèrent sa reconstruction en style gothique primitif.

L’édifice est donc comparable à la cathédrale de Noyon construite à la même époque. Les deux églises sont caractérisées par la même pureté des lignes et la même magesté.
L'abbaye
 

 

A voir dans l'abbaye :

La crypte : redécouverte en 1725, elle est la plus célèbre des six cryptes saxonnes encore existantes en Angleterre. Elle contenait au 7ème siècle des reliques de St André. 

 Le plafond en bois. 

 Les stalles du 18ème siècle. 

Le panneau du sanctuaire orné de peintures médiévales. 

 Les vitraux

 La stèle de Flavinius

L'escalier de nuit 


 

La stèle de Flavinus*

La nef

L'escalier de nuit*

Le triforium
* Flavinus :
D'après l'inscription en bas de la stèle, Flavinus était un porte-étendard dans l'armée romaine. En fait il faisait partie d'un régiment originaire de Gaule et servait dans l'armée romaine dans les années 60, 70 du premier siècle. Son origine gauloise est confirmée par le torque celtique qu'il porte autour du cou, symbole d'une position sociale d'importance en Gaule. Son nom est romanisé, mais, à la différence des citoyens romains qui avaient trois noms, il n'en a qu'un.
Il avait aussi une certaine importance dans son régiment, étant responsable des fonds du régiment et d'une sorte d'assurance décès à laquelle il avait cotisé, ce qui permit l'édification de cette impressionnante pierre tombale (2,64m).
Il est mort à l'âge de 25 ans après 7 ans de service militaire.
On voit son cheval terrasser un ennemi et l'on peut supposer que le haut de son étendard était surmonté de l'aigle impériale.
Cette pierre tombale a certainement dû être d'abord installée dans le cimetière romain de Corbridge. Puis, six siècles plus tard, elle fut utilisée comme pierre de construction pour l'église de St Wilfrid, enfin dans les fondations de l'abbaye augustinienne où elle fût découverte en 1881 lors de fouilles archéologiques.

* L'escalier de nuit :
Il avait toute sa raison  d'être à l'époque où l'abbaye était flanquée de bâtiments annexes qui contenaient pour certains les dortoirs ou les cellules des moines à l'étage. Ainsi, ils pouvaient pour la première messe du matin, en fait en pleine nuit, arriver directement dans le transept.
Aujourd'hui cet escalier est utilisé par les enfants de chœur.
 


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 danielle.esposito@wanadoo.fr